2017 Montpellier

5e Congrès de l’iCEPS
18 au 20 mai 2017, Montpellier (France)

Un congrès international sur l’efficacité des interventions non médicamenteuses

Des études prouvent l’efficacité des interventions non médicamenteuses (INM) dans l’amélioration de la santé, de la qualité de vie et de la participation sociale des personnes fragiles ou malades chroniques. Elles montrent également des bénéfices en termes de durée de vie et d’économies de santé. Ce congrès international permet aux participants de : – partager des preuves de l’efficacité, des bénéfices et des risques, de la sécurité et des coûts des INM, – de réfléchir aux meilleurs protocoles d’étude permettant d’obtenir ces preuves, et – de discuter des mécanismes d’action et des processus en jeu dans les INM.

Sommaire du congrès

  • 650 participants
  • 22 exposants
  • 57 sessions plenières
  • 11 ateliers
  • 61 affiches

Videos des conférences

Visionner la session plenière de la Dre. Lise Gauvin de l’Université de Montréal

Visionner la confèrence grand public sur les interventions non-médicamenteuses avec la Dre. Marie Baqué-Juston, le Dr. Fernand Vicari et le Pr. Patrick Baqué

 

 

Définition des INM
Les interventions non médicamenteuses (INM) prennent la forme de produits, de programmes ou de services. Dans la plupart des cas, elles sont complémentaires aux traitements médicamenteux, biotechniques et chirurgicaux conventionnels. Elles concernent les domaines suivants : nutrition, kinésithérapie et activité physique adaptée, psychothérapie et éducation à la santé.

Une question importante
Nous connaissons tous des personnes qui ont ressenti le bénéfice d’une INM sur leur santé. Pourtant, ces cas n’ont pas force de preuve. La satisfaction individuelle de quelques personnes ne peut être généralisée à toute une population. Ces résultats pourraient-il n’être que le résultat d’un effet placebo? Une INM est-elle applicable à la même « dose » d’un individu à un autre pour la même maladie? Pour l’instant, les sociétés savantes et les autorités de santé considèrent que les études interventionnelles disponibles dans la littérature scientifique et médicale ne fournissent pas de preuves d’efficacité suffisantes, tout juste des preuves de concept. Les décideurs politiques et financiers doutent donc encore de leur efficacité. Ils encouragent les porteurs d’innovations à fournir des preuves de l’efficacité des INM pour permettre une meilleure reconnaissance, et de ce fait, un meilleur soutien financier privé et public.

Le rôle des INM
Les INM sont-elles des produits de grande consommation ou des produits de santé, des services à la personne ou des soins, des programmes de formation ou des dispositifs médicaux? Doivent-elles être en vente libre ou prescrites par un médecin? Visent-elles à guérir, à soigner, à atténuer les symptômes, à se relaxer, à augmenter l’autonomie ou à améliorer la qualité de vie? Doivent-elles être remboursées intégralement ou partiellement? Doit-on vérifier leur toxicité et leur interférence avec les traitements biologiques conventionnels? Doit-on surveiller leur fabrication et leur bonne utilisation? Quoi de mieux qu’un congrès international pour partager les avis et les expériences?

Pour en savoir plus, visitez le site web de l’iCEPS